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Le postmodernisme

Beoordeling 5
Foto van een scholier
  • Cultureel verslag door een scholier
  • 6e klas aso | 978 woorden
  • 1 juni 2014
  • 1 keer beoordeeld
Cijfer 5
1 keer beoordeeld

Taal
Nederlands
Vak
Methode
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  1. Définition

L'incrédulité à l'égard des grands récits (catholicisme, socialisme, nazisme,...).
Les grands récits ont 2 fonctions.

  • Structurer la société :
  • Communisme : On veut une société sans classe sociale.
  • Nazisme : On est basé sur une hiérarchie radicale (Shoah,…).
  • Légitimer des pratiques sociale et surtout des crimes :
  • Catholicisme : les croisades et l'Inquisition
  • Nazisme : l’extermination des Juifs
  • Stalinisme : Le Goulag (boek van Sjalamov)
    Stalin utilisait des métaphores qui renvoient au corps ou à l’organisme.
    Il a dit « Mon état (politieke zin) est un corps ». Il voit ses adversaires comme des virus et il veut les tuer. (het lichaam doet alles om te overleven)

Après Auschwitz les gens ont compris le danger de la légitimation de grands récits.
Les grands récits aujourd’hui sont Libéralisme et Capitalisme : Le travail des enfants,  abus des personnes dans les pays à bas salaires, espionnage par les entreprises,…
L’écologie est aussi une excuse pour légitimer les choses. Pe : Greenpeace détourne des pétroliers.

  1. Conséquences
     
  1. Pour l’individu

Dans  chaque grand récit il y avait une vérité universelle. Quand les grands récits disparaissent la vérité, son propre valeur et norme. Il les choisit « à la carte », il n’a pas un « menu » (d’époque des grands récits). Il n’y a que des vérités personnelles qui se contredisent souvent.
Le monde se transforme en un labyrinthe (le monde est fragmenté). L’individu n’est plus guidé. Il doit chercher (sa propre vérité) son propre chemin. Le chemin qu’il choisit bifurque constamment. L’individu est condamné à errer éternellement.

  1. Pour les arts

Si il n’y plus de critères universels, permettant de dire qui est artistique et qui ne l’est pas. Il n’y que des goûts individuels comme la vérité universelle, tout devient artistique.
John Cage, un compositeur, a fait une composition, 4'33" :
Un pianiste qui ne joue pas. Les bruits qui vont du public sont la musique. JC enregistre les bruits et cet est son composition. Il veut prouver qu’il n’y a aucun critère universelle qui permet de dire que ce n’est pas de la musique.

3.    La littérature

  1. Les genres littéraires

On ne peut plus distinguer littéraires et non-littéraires dans le post-modernisme. Le polar devait un genre littéraire. Umberto Eco est un écrivain qui a écrit un livre, intitulé « Le nom de la rose ».

  • Il y a des meurtres dans une abbaye.
  • William of Baskerville est un philosophe, détective et théologien.
  • William (Sherlock Holmes) est aidé pas Adso (Watson) qui est le narrateur. (détective)
  • George (Jorge Borges) est le bibliothécaire aveugle. (intellectuel)

C’est un mélange des genres. Le philosophie et le détective se mélangent = typique.

Labyrinthe :

  • Le monde que se transforme comme un labyrinthe.
  • L’intertextualité
  • Le bibliothèque
  1. L’intertextualité

Roland Barthe : « un texte = un tissu qui se constitues de citation issues qui sont à leur tour ad infinitum ». Aucun texte n’est original. Il se constitues d’éléments textuelles qui existent déjà. Cette intertextualité crée un mouvement perpetuel.

(Illustratie : elke tekst bevat informatie van een andere tekst)

  1. L’auteur et le lecture

A partir du Postmodernisme n’est plus considéré comme un auteur dieu qui exprime d’une façon authentique et originale ses émotions et ses pensés. L’auteur c’est plutôt un collecteur, un « scriptor ».
Le lecteur cesse d’être une instance passive (= usufruitier = vruchtgebruiker) à partis du Postmodernisme qui reçoit que l’auteur lui offre. Il devient un co-auteur qui rassemble des données textuelles, (lire veut dire rassembler) il attribue une signification.
-> lezer moet dus zelf betekenis toekennen aan tekst !

  1. Le personage

Tout comme l’individu postmoderne a des problèmes d’identité, il ne sait pas qui il est. Son identité n’est pas originale. Il n’est que le produit d’influence sociale. Souvent le personnage postmoderne n’a pas de nom propre et il est déduit à un pronom personnel interchangeable (onderling verwisselbaar) ce qui souligne ces problèmes d’identité.

  1. L’histoire

L’histoire linéaire (début-milieu-fin) cède ça place à un labyrinthe d’histoire qui se contredise souvent et à l’intérieure desquelles le lecteur doit essayer de s’orienter.

  1. Le fragment (gefragmenteerde normen en waarden)

Le monde postmoderne est réduit d’un rassemblement des fragments. Cette idée se manifeste aussi dans le texte postmoderne. Très souvent on rencontre une liste d’achats, l’horaire du train, etc.

  1. Examples (zie in tekst, niet vanbuiten kennen)

1d, 2f, 3e, 4d, 5…

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